Il était une fois Talon : l’homme qui voulait le beurre, l’argent du beurre et le cul de la laitière

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Si les dernières révélations en date de mademoiselle rekhia Madougou sont passées presque inaperçues, c’est tout simplement parce qu’il n’y a eu dans ses propos rien que le grand public béninois ne sache déjà.

Cependant à y regarder de très près les plus avertis pourront déceler dans les pseudos confidence de l’ancienne muse du président Yayi des traits de caractère qui en disent long sur la psychologie patibulaire du président talon. Dire une chose, puis son contraire et en dernier recoure ne rien faire qui ne l’enrichisse personnellement. Voilà ce qui pourrait être la devise de l’homme qui aujourd’hui préside aux destinées de plus de dix millions de Béninois et au sujet duquel cet article se veut être la radioscopie de l’incapacité de notre peuple à se choisir un dirigeant honnête, mais surtout patriote.

Dans les dernières heures de son mandat l’ex-président thomas yayi a sans relâche cherché à nous prévenir sur les affres d’un choix politique qu’il présentait dommageable aux intérêts de ce pays. Nous n’étions disposés ni à l’entendre et à l’écouter encore moins. En face du fait accompli l’évidence nous impose de regarder avec une nostalgie empreinte de regret les espoirs que nous avions mis dans le parcours politique obscur du président Talon.

Transformer le Benin en un champ de ruine. La tactique militaire de la terre brulée, voilà le véritable programme d’action du régime Talon. Il n’y a dans ce constat rien d’exagérer puisque le bilan a mi parcourt est plus que calamiteux. Rien de fécond n’a véritablement émergé d’une suite nébuleuse de projets de développement aux contours flous. L’opacité de la gouvernance Talon témoigne des habitudes malsaines que le président a probablement acquises durant son passage dans le monde des affaires. Ce même monde des affaires que Talon pense pouvoir s’accaparer grâce à sa position de président de la république.

L’acharnement doit-il fait montre contre certains de ses opposants ne peut être compris si l’on n’intègre pas la jalousie maladive qu’il nourrit contre tous les autres hommes d’affaires qui contrairement a lui se sont hisser au rang de capitaine d’industrie, créant ainsi entreprises richesses et emplois. Ajavon Sébastian a le premier fait les frais de ce sentiment d’infériorité que Talon ressent à son égard. Sans égard pour la gratitude Talon l’avait poignardé dans le dos avant de tenter vainement de nuire à la carrière politique naissante d’un homme qu’il craint, mais admire aussi secrètement.

Peu a peu tous ceux qui ont œuvré à la victoire de talon l’on quitter déçus et effrayer de découvrir le vrai visage d’un président avide de pouvoir et d’argent. Un profil atypique qui se singularise par son absence totale d’empathie pour le peuple qui l’a élu.

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