Nouvelles taxes électroniques : le gouvernement Talon hypothèque le numérique

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La clique gouvernementale chapeautée par Patrice Talon a décidé de racketter davantage les populations à travers une politique fiscale exorbitante qui se révèle incongrue.
Après avoir doublé les tarifs régulièrement appliqués dans le secteur du transport, et asphyxié les entreprises par une politique fiscale sauvage et acérée, le pouvoir a pris unilatéralement un décret portant introduction d’une contribution sur la consommation des services électroniques fournis par les réseaux ouverts.

Cette mesure signée conjointement par Patrice Talon et ses acolytes stipule que désormais les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’accès internet devront notamment payer davantage des taxes dans un contexte vicié par une crise socio-économique entretenue par la malheureuse accession de la clique de Patrice Talon au sommet de l’Etat.
Dans le malencontreux arrêté annoncé de manière liminaire, il est notifié qu’un taux évalué à 5% sera appliqué pour les services ( voix, SMS et internet).
Allant plus loin, et dans un dessein mercantiliste, le gouvernement exige désormais 5f par méga octet dans le cas de l’accès à internet utilisé pour fournir un service par contournement.

La nouvelle règlementation fiscale qui s’est déjà imposée aux entreprises de télécommunication semble sonner le glas de l’essor du secteur numérique. Bon gré mal gré, le consommateur final des services de télécommunication sera le seul affecté après la mise en application de cette maladroite politique. De nombreux promoteurs de start-ups, déjà handicapés à cause d’une carence en ambitions du pouvoir pour le secteur numérique, se verront contraints d’enterrer définitivement leurs projets à cause des envies insatiables d’un pouvoir fait de commerçants capitalistes.

Malgré les discours joliment enjolivés de la coquette ministre de l’Économie numérique, les entrepreneurs numériques devront courber l’échine face à l’ogre de pouvoir exécutif qui veut gratter partout et en tout. Quoi qu’on dise, les habitudes capitalistes des hommes qui nous gouvernent finissent par compromettre les idéaux qui devraient favoriser l’émergence du numérique sous nos cieux.

Si les voies se font de plus en plus véhémentes pour dénoncer cette mesure désastreuse, il en faudra plus pour faire fléchir Patrice Talon et ses copains qui créent des saignements interminables au peuple.

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